A propos d'ALPHADOG

Pourquoi faire confiance à Alphadog ?

Je m'appelle Laure Allouchery, et je suis Expert en comportement canin depuis 2005. Je me suis lancée dans l’activité d’éducateur canin à domicile afin d'aider les maîtres désemparés avec leurs chiens. J'ai suivi plusieurs formations et lu beaucoup d'ouvrages sur les chiens.

 

J’exerce ce métier d'éducatrice canin depuis des années par passion, et suis honorée de pouvoir aider les maîtres a comprendre leur chien. Depuis, j'ai accompagné plusieurs milliers de couple humain/chien à trouver un juste équilibre relationnel pour vivre un bonheur à deux au quotidien. J'ai découvert que les méthodes traditionnelles ne fonctionnent pas dans le respect des besoins du chien, mais toujours dans la vison de domination de la part du maître.

 

J'ai créé Alphadog pour faire évoluer les mentalités. Car au delà du réflexe intégré dans l'inconscient collectif qui veut que l'homme dresse l'animal et que se dressage corresponde a l’éducation, Alphadog change la vision préhistorique en construisant une nouvelle référence. Avoir une complicité entre le gardien et son chien est la clé de la réussite. La communication repose non plus sur la soumission par la force, mais s'ouvre sur le partage des énergies d'amour.

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ALPHADOG : parcours de Laure ALLOUCHERY, Expert éducateur canin

D’aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours eu une très grande sensibilité envers les animaux. Je ne l’avais pas encore exprimé avec des mots mais, déjà, je me sentais tellement différente de mon entourage proche. ​Quand le samedi matin mon grand-père venait pour tuer les lapins que mes parents élevaient, je pleurais en cachette. Et le midi mes parents me servaient ce lapin au repas. Impossible pour moi de l’avaler. Je n’ai jamais pu toucher une seule fois mon assiette : j’étais si triste du sort de ce pauvre lapin. A table, personne ne comprenait mon attitude.

 

​Je me souviens également entendre mon chien, Cibelle, le dimanche matin, elle faisait le loup dans le garage car elle voulait nous rejoindre. J’ai rapidement compris que notre chien dormait dans le froid et qu’elle se sentait seule.

 

​Je me souviens également que cette petite chienne fuguait régulièrement de la maison. Aujourd’hui je comprends parfaitement les raisons de son mal-être.

 

​J’avais 8 ans lors de la séparation de mes parents. Ils ont abandonné ma petite Cibelle. J’ai eu un chagrin immense que personne ne pouvait comprendre. J’ai passé des jours et des nuits à pleurer pour qu’elle revienne. ​A partir de ce moment-là, je me suis toujours dit qu’un jour j’aurais mon propre chien et que jamais je ne l’abandonnerais. Evidemment !

 

​J’ai accueilli dans ma ma vie mon premier chien à l’âge de 18 ans : Paco, un labrador noir de 4 mois. Ce fut le premier coup de foudre de ma vie. La première fois que je l’ai vu, il débordait déjà d’une énergie incroyable.

 

​Paco me sautait dessus en me léchant le visage ! Je suis tout de suite tombée sous son charme…

 

Dès les premiers jours, il est devenu ingérable pour moi : destruction dans l’appartement , malpropreté, aucun rappel, tirant sans cesse sur la laisse à l’extérieur. ​J’avais immédiatement toutes les raisons du monde pour l’abandonner.

 

J’ai cherché à me faire aider.

 

A l’époque il n’existait que les clubs canins. ​Je nous ai inscris Paco et moi pour les séances du dimanche matin. Au programme : marche en laisse, rappel, assis, couché, pas bouger… C’était les principaux ordres qui étaient abordés !

 

Au fils du temps, j’étais de plus en plus déçue avec ces méthodes d'éducation canin.

 

​Car, malgré les cours d’éducation canine que Paco suivait avec assiduité, aucun problème n’avait été résolu ! Paco continuait à détruire la maison, il n’était toujours pas propre à 9 mois et ne savait pas rester seul…

 

Le programme dispensé au club canin était le même pour tous. Les éducateurs m’assuraient que l’éducation canine qu’ils prodiguaient permettrait à mon chien d’être correctement dressé et, ainsi, qu’il n’aurait plus de troubles du comportement. J’étais un peu sceptique mais je leur ai fait confiance : Ils étaient professionnels.

 

​Je m’efforçais de les croire. Même si mon intuition me disait de plus en plus le contraire… Sur le terrain, Paco progressait très vite : « Assis, couché, pas bouger » était devenu automatique. ​Il maîtrisait très vite tous les ordres de base. A tel point que je passe avec lui les premiers concours d’obéissance.​

Le dimanche, Paco était un chien parfait. La semaine, il me faisait vivre un véritable calvaire au quotidien.

 

4 jours par semaine, je devais le laisser seul pour me rendre sur mon lieu de travail. Il restait seul 2h le matin et 5h l’après-midi. Lorsque je rentrais, le midi et le soir, le même scénario se renouvelait sans cesse.

 

​Des pipi et du caca partout. La poubelle renversée, il mangeait ce qui se trouvait à l’intérieur.

 

Des destructions dans l’appartement (chargeur de téléphone, rideau, murs…)

 

​Et pourtant, tous les jours, je baladais Paco dans un très grand parc public où il rencontrait des congénères. Je le détachais pour qu’il puisse s’ébattre. Et la catastrophe arrivait toujours très rapidement : Paco sautait sur les gens, n’avait aucun rappel et tirait comme un forcené sur la laisse, au retour.

 

​Pendant un an et demi nous avons fréquenté le club canin en pensant que tout allait finir par s’arranger. Au bout de quelques mois, à chaque fois que nous arrivions sur le terrain, Paco était très nerveux : il aboyait dans la voiture et devenait intenable. ​Au fur et à mesure de la répétition de son comportement, j’ai compris qu’il ne voulait plus descendre de la voiture.

 

​Les éducateurs me disaient qu’il me dominait, que je n’arriverai jamais à rien avec ce chien., qu’il finira par me mordre et qu’il faudra donc l’euthanasier. ​Suite à ces prévisions d’apocalypse, j’ai commencé à y aller un dimanche sur deux. Puis ne plus y aller du tout.

 

​Mais mes problèmes avec Paco étaient toujours prépondérants et je commençais vraiment à perdre patience. Je fis quelques recherches sur internet et suis tombée sur une formation pour devenir éducateur canin.

 

​La formation coûtait 4000€. Un énorme budget pour moi ! Néanmoins, au bout de quelques mois de réflexion, je me décidais à m’y inscrire (cours par correspondance et stage pratique).

 

​Les cours théoriques m’ont rapidement fait prendre conscience que Paco souffrait d’une anxiété liée à la séparation au quotidien avec moi-même.

 

​Ayant acquis les principes au cours de cette formation, je mis en application les solutions. Sur un calendrier de plusieurs semaines. J’en ai déduit, à l’époque, qu’un chien pouvait être très bien dressé et, néanmoins, développer des troubles du comportement très invalidants.

 

​Le changement de comportement de Paco fut radical.

 

​​J’ai découvert au cours de toutes ces années de pratique, lorsque je prends en charge des chiens qui ont déjà eu un parcours d’éducation, que les méthodes traditionnelles ne fonctionnent jamais dans le respect des besoins du chien. ​Mais toujours dans la vison de domination de la part du Maître.

 

​Mon expérience dans le monde du chien m’a naturellement conduite à créer une méthode qui me corresponde totalement pour être enfin en accord avec ma sensibilité et mon expertise.